Le comparatif · Noël chez la nonna
Panettone ou pandoro : quelles différences, comment bien choisir (et reconnaître un vrai artisanal) pour Noël
Milan contre Vérone, fruits confits contre beurre et vanille : à chaque Noël, l’Italie se partage entre « team panettone » et « team pandoro ». Voici de quoi choisir en connaissance de cause, et servir le vôtre comme à la maison.

L’essentiel en bref
Le panettone est le gâteau de Noël de Milan : une pâte levée au levain naturel, haute en dôme, garnie de raisins secs et d’écorces d’agrumes confites, à la mie filante. Le pandoro, né à Vérone et breveté en 1894 par Melegatti, cuit dans un moule en étoile à huit branches : il ne contient ni fruits ni raisins, mais davantage de beurre et de la vanille, et se sert poudré de sucre glace. Le panettone plaît aux amateurs de fruits et aux puristes, le pandoro aux enfants et aux palais gourmands. Un vrai panettone artisanal se reconnaît à son étiquette courte (beurre, œufs, levain, sans graisses végétales), à sa mie qui s’effiloche et à une fermentation de 36 à 72 heures. On le sert légèrement tiédi, coupé en quartiers verticaux.
Le grand débat de décembre
Panettone et pandoro : deux gâteaux, deux villes, deux histoires
Dans les familles italiennes, la question tombe chaque année, entre la messe de minuit et le café du 25 : « Panettone ou pandoro ? » Il y a ceux qui retirent patiemment chaque raisin de leur tranche, et ceux qui ne jurent que par le gâteau en étoile. Chez nous, la nonna réglait la dispute en posant les deux sur la table, côte à côte, chacun sur sa planche en bois. Les enfants filaient vers le pandoro, les oncles vers le panettone, et tout le monde finissait par goûter les deux.
Ces deux gâteaux se ressemblent de loin : de grandes pâtes levées au beurre, vendues dans de belles boîtes en carton, offertes de maison en maison pendant tout le mois de décembre. Pourtant, ils ne viennent ni de la même ville ni de la même tradition, et ils ne se mangent pas tout à fait de la même manière. Comprendre ce qui les sépare, c’est déjà savoir lequel mettra votre tablée d’accord.
Le panettone, fierté de Milan
La légende la plus racontée nous transporte à la cour des Sforza, à la fin du XVe siècle. Le soir de Noël, le dessert du duc Ludovic le More aurait brûlé. Un jeune commis, Toni, aurait alors proposé le pain qu’il s’était préparé avec un reste de levain, de la farine, du beurre, des œufs, du sucre et des fruits confits. Le succès fut tel qu’on l’aurait baptisé le « pan de Toni », devenu panettone. Une autre version parle d’un jeune noble amoureux de la fille d’un boulanger, qui se serait fait mitron pour elle.
Plus prosaïquement, le mot vient de panetto, petit pain, avec un suffixe qui veut dire « gros » : le grand pain de fête, enrichi de ce qui était alors un luxe. Aujourd’hui, le panettone est reconnu comme produit traditionnel de Lombardie, et son nom est encadré par la loi italienne : on ne peut pas appeler panettone n’importe quelle brioche aux raisins.
Le pandoro, l’étoile dorée de Vérone
Le pandoro descend des gâteaux de fête véronais, comme le nadalin, une pâte sucrée en forme d’étoile, et du goût vénitien pour les pains dorés, littéralement « pan d’oro », pain d’or. Sa date de naissance officielle est connue : le 14 octobre 1894, le pâtissier véronais Domenico Melegatti dépose le brevet de sa recette et de sa forme.
Le moule, dessiné par le peintre Angelo Dall’Oca Bianca, donne au gâteau ses huit branches et sa silhouette de tronc de cône. Une fois poudré de sucre glace, il évoque un sapin enneigé, ce qui explique sans doute que les enfants l’adorent. Il n’a jamais de garniture : toute sa richesse est dans la pâte, très beurrée et parfumée à la vanille.
À la loupe
Les vraies différences, point par point
Même famille, caractères opposés. Pour départager les deux gâteaux, il faut regarder ce qui se passe dans le pétrin, ce qu’on met dans la pâte, puis ce qu’on ressent en bouche.
Pâte et levain
Les deux reposent sur le lievito madre, le levain naturel que les pâtissiers nourrissent chaque jour, parfois depuis des décennies. La pâte se monte en plusieurs étapes : une première pâte qui lève longuement, puis une seconde où l’on ajoute le reste du beurre, des jaunes et du sucre.
Entre le premier rafraîchi du levain et la sortie du four, il faut compter de 36 à 72 heures. C’est ce temps long qui donne la mie aérienne, les arômes complexes et la conservation naturelle. Le panettone, une fois cuit, est même suspendu tête en bas pour refroidir sans s’affaisser.
Garniture
Le panettone classique est garni de raisins secs et d’écorces d’orange et de cédrat confites, incorporés en fin de pétrissage. Les agrumes apportent de l’amertume et du parfum, les raisins une douceur fruitée.
Le pandoro, lui, reste nature : pas un fruit, pas un raisin. Sa pâte compense par une proportion de beurre plus élevée et par la vanille. C’est un gâteau de beurre avant tout, presque un sablé qui aurait appris à voler.
Forme, texture, goût
Le panettone monte en dôme au-dessus de son moule en papier, sa croûte est brune et parfois incisée en croix. Sa mie est jaune, alvéolée, filante, légèrement humide, avec une pointe d’acidité du levain.
Le pandoro, en étoile, a une croûte fine et dorée et une mie plus serrée, soyeuse, d’un jaune profond. En bouche, il fond, laisse un goût de beurre et de vanille, sans aucune aspérité.
Tableau comparatif récapitulatif
| Critère | Panettone | Pandoro |
|---|---|---|
| Origine | Milan, Lombardie | Vérone, Vénétie |
| Forme | Haut dôme cylindrique, cuit dans un moule en papier | Étoile à huit branches, tronc de cône |
| Ingrédients clés | Farine, beurre, jaunes d’œufs, sucre, levain, raisins secs, écorces d’agrumes confites | Farine, beaucoup de beurre, œufs, sucre, levain, vanille |
| Texture | Mie filante, alvéolée, légèrement humide | Mie serrée, soyeuse, très fondante |
| Goût | Agrumes, beurre, fruits, notes légèrement acidulées du levain | Beurre, vanille, douceur pure |
| Accompagnement | Crème au mascarpone, zabaione, spumante | Sucre glace, crème anglaise, moscato |
| Pour qui ? | Amateurs de fruits, puristes, tablées d’adultes | Enfants, palais qui fuient les fruits confits |
Autour de la table
Lequel choisir selon vos invités ?
Plutôt que de chercher le meilleur des deux, demandez-vous qui sera assis à table. Une famille avec de jeunes enfants n’a pas les mêmes envies qu’un dîner entre amis amateurs de vins doux.
Et si vous recevez nombreux, faites comme les Italiens : prenez les deux. Ils se gardent bien, et ce qui n’est pas mangé le 25 fera le bonheur du petit-déjeuner du lendemain.
Les enfants
Le pandoro gagne presque toujours. Pas de raisins à trier du bout des doigts, pas d’écorces amères, juste une mie dorée qui sent le beurre et la vanille, et le plaisir de secouer le sac de sucre glace. Chez nous, c’était le rôle des petits : ils secouaient, les grands coupaient.
Les puristes
Pour eux, ce sera un panettone milanais classique, aux raisins et aux agrumes confits, au levain naturel et à la mie bien filante. Pas de crème, pas de glaçage : une tranche à peine tiède, un verre de spumante, et la conversation peut commencer.
Les amateurs de chocolat
Choisissez un panettone aux pépites de chocolat noir sans fruits confits, ou un pandoro que vous servirez avec une crème au mascarpone et cacao. Les deux restent des gâteaux de Noël italiens, simplement plus gourmands.
La version plus légère
Après un long repas de fête, on peut préférer un panettone aux fruits, un peu moins riche en beurre que le pandoro. Servez de fines tranches nature, sans crème, avec quelques agrumes frais ou une salade d’oranges à la cannelle.
Au goût du jour
Les variantes modernes : pistache, chocolat, limoncello, marrons glacés
Les pâtissiers italiens rivalisent d’imagination chaque hiver. La règle reste la même : la pâte de base doit être irréprochable, la garniture ne fait que l’habiller. Méfiez-vous des versions trop chargées en crèmes qui cachent une mie quelconque.
Pistache
Pâte nature ou aux pépites de chocolat blanc, garnie ou nappée d’une crème de pistache, souvent sicilienne. C’est la grande mode des vitrines italiennes depuis quelques années.
Chocolat
Gouttes de chocolat noir à la place des fruits confits, parfois un glaçage. La variante qui réconcilie avec le panettone ceux qui n’aiment pas les raisins.
Limoncello
Écorces de citron confites et crème au limoncello : un clin d’œil à la côte amalfitaine, frais et parfumé, apprécié en fin de grand repas.
Marrons glacés
Morceaux de marrons glacés dans la pâte et parfois un glaçage aux noisettes. Une version d’hiver profonde, toute en douceur.
Le guide de l’acheteur
Comment reconnaître un vrai panettone artisanal
Lire l’étiquette
En Italie, un décret de 2005 encadre la dénomination du panettone, du pandoro et de la colomba de Pâques. Pour avoir droit au nom, un panettone doit contenir de la farine de blé, du sucre, des œufs frais (avec un minimum de jaune), du beurre en quantité définie, des raisins secs et des écorces d’agrumes confites (au moins 20 % du poids), du levain naturel et du sel. Le pandoro est soumis à des règles voisines, avec encore plus de beurre.
Une étiquette courte est bon signe. Fuyez les graisses végétales(palme, margarine), les arômes artificiels et les longues listes d’émulsifiants et de conservateurs. Le mot « artigianale » et la mention du levain (lievito madre ou pasta madre) sont des indices précieux.

Les signes visuels
Ouvrez le sachet et respirez : un vrai panettone sent le beurre, l’orange et le levain, jamais la vanilline chimique. À la coupe, la mie montre un alvéolage irrégulier, avec des bulles de tailles différentes, étirées vers le haut.
Prenez un morceau entre les doigts et tirez doucement : la mie doit s’effilocher en longs fils soyeux. Les Italiens appellent cela la sfilacciatura. Une mie qui s’émiette comme un cake ou qui reste compacte trahit une fermentation trop courte. Les fruits, eux, doivent être moelleux et répartis jusqu’en bas du gâteau.
Ce qui doit vous alerter
- Une date limite à plus de six mois : signe d’additifs ou d’un procédé industriel.
- Une mie très blanche et régulière, comme du pain de mie.
- Des fruits secs et durs, ou rassemblés en grappe au fond.
- Un parfum « vanille » envahissant qui masque le beurre.
- Les mots « grassi vegetali » ou « aromi » dans la liste des ingrédients.

Prix : pourquoi un vrai artisanal coûte de 25 à 45 euros
À côté des panettoni de supermarché, l’écart surprend. Il s’explique pourtant simplement. On paie d’abord des matières premières : un beurre de qualité en grande quantité, des œufs frais, des agrumes confits par le pâtissier lui-même ou choisis chez un confiseur, parfois une vanille de Madagascar.
On paie surtout du temps : deux ou trois jours de travail par fournée, un levain entretenu toute l’année, des gestes manuels pour façonner, surveiller la pousse et retourner chaque gâteau à la sortie du four. Les volumes sont limités et les pertes réelles, car une fermentation ratée ne se rattrape pas.
Pour faire votre choix sereinement, rien ne vaut un panettone artisanal en épicerie fine, où l’on peut lire l’étiquette, poser des questions et parfois goûter avant d’acheter.

À table
Comment le servir comme en Italie
Le réchauffer, le couper, le poudrer
Sortez le gâteau de sa boîte une heure avant. La nonna le posait quelques minutes près du poêle ; aujourd’hui, un four préchauffé puis éteint fait parfaitement l’affaire. Le beurre se réveille, les agrumes embaument la pièce. On coupe le panettone verticalement, en quartiers comme un gâteau, à l’aide d’un couteau à pain. Certaines familles retirent d’abord le « chapeau », la calotte du dôme, qu’on sert à part ou qu’on garde pour couvrir le reste.
Le pandoro a son rituel : on verse le sachet de sucre glace dans le grand sac en plastique où il est vendu, on referme et on secoue vigoureusement. Il ressort tout blanc, comme sous la neige. On le coupe ensuite en tranches verticales, ou horizontalement pour obtenir des étoiles.
Accompagnements
La crème au mascarpone est l’accompagnement roi : mascarpone, jaunes d’œufs et sucre fouettés, parfois relevés d’une goutte de liqueur. Le zabaione, crème mousseuse de jaunes, de sucre et de marsala servie tiède, est plus festif. Pour les enfants, une simple crème anglaiseà la vanille suffit à leur bonheur.
Accords
Un spumante sec ou demi-sec pour trinquer, un moscato d’Asti léger et pétillant qui épouse le pandoro, ou un vin santo toscan pour les fins de repas qui s’étirent. Et pour finir, un petit digestivo : nous avons consacré un article entier aux liqueurs italiennes et au rituel du digestivo.
Rien ne se perd
Que faire des restes ?
Dans une cuisine de nonna, on ne jette jamais un gâteau. Un panettone qui commence à sécher, c’est une invitation à cuisiner autre chose, et ces recettes de lendemain de fête sont parfois plus attendues que le gâteau lui-même.
Le pain perdu au panettone
Des tranches épaisses de panettone un peu rassis, trempées rapidement dans un mélange d’œufs, de lait et d’un soupçon de zeste d’orange, puis dorées au beurre. La mie absorbe sans se défaire et les fruits caramélisent : le petit-déjeuner du 26 décembre idéal.
Le tiramisu de pandoro
On remplace les biscuits par des tranches de pandoro, imbibées légèrement de café, puis alternées avec une crème au mascarpone. Le pandoro, plus serré, tient remarquablement bien et apporte son parfum de vanille. Une nuit au frais et c’est prêt.
Le trifle à l’italienne
Dans de grands verres, superposez des cubes de panettone ou de pandoro, une crème anglaise ou un zabaione, des fruits rouges ou des agrumes, et recommencez. C’est un cousin de la zuppa inglese, le dessert familial qui recycle tous les biscuits de la maison.
Vous aimez les desserts à la cuillère ? Gardez un peu de mascarpone pour la fin de semaine et suivez notre recette de la panna cotta maison, l’autre dessert crémeux des tables italiennes.
Bien le garder
Conservation : combien de temps et comment
C’est l’un des petits miracles du levain naturel : son acidité protège la mie sans aucun conservateur. Fermé dans son emballage d’origine, un panettone artisanal se garde plusieurs semaines, jusqu’à la date indiquée par le pâtissier. Rangez-le dans un endroit frais et sec, loin du radiateur et du soleil, mais jamais au réfrigérateur : le froid fige le beurre et durcit la mie.
Une fois entamé, refermez soigneusement le sachet avec une pince ou glissez le gâteau dans un sac alimentaire bien clos. Il reste moelleux environ une semaine. Le pandoro, plus riche en beurre et sans fruits, se comporte de la même façon. Si la mie commence à sécher, quelques minutes au four suffisent à lui rendre son moelleux, ou c’est le moment de passer aux recettes de restes.
Congélation
Tranchez, emballez chaque part dans du film puis dans un sac de congélation : deux à trois mois au congélateur. Décongelez emballé, à température ambiante.
L’astuce de la nonna
Remettez le « chapeau » découpé sur le panettone entamé, comme un couvercle : la mie à l’air sèche beaucoup moins vite.
La table des fêtes
Les autres douceurs italiennes de Noël
Le panettone et le pandoro ne voyagent jamais seuls. Autour d’eux, chaque région pose sur la table ses biscuits, ses nougats et ses fritures au miel, qu’on grignote jusqu’à l’Épiphanie.
Torrone
Le nougat italien, associé à Crémone : miel, blanc d’œuf, amandes ou noisettes, en version dure et croquante ou tendre. On le casse au couteau après le café.
Ricciarelli
Petits biscuits de Sienne en forme de losange, à la pâte d’amande moelleuse, poudrés de sucre glace. Ils fondent et sentent l’orange.
Panforte
Autre trésor siennois : un gâteau plat et dense de fruits secs, de fruits confits, de miel et d’épices. Une fine part suffit, avec un verre de vin doux.
Struffoli
Les petites boules de pâte frites des Napolitains, roulées dans le miel et décorées de fruits confits et de dragées colorées, montées en couronne.
Cantuccini
Les biscuits aux amandes de Prato, cuits deux fois, qu’on trempe dans le vin santo. Ils accompagnent aussi bien le café que le panettone.
Et pour ceux qui préfèrent la Sicile aux brioches du Nord, le cannolo garde sa place même en décembre : voyez notre recette du cannoli sicilien maison. Pour découvrir l’ensemble de nos desserts italiens faits maison, le tour d’horizon est sur notre page dédiée. Et si vous recevez dès l’apéritif, notre guide du plateau apéritif italien des fêtes vous aidera à composer le début de soirée. Pour les grands repas de fin d’année, notre traiteur italien prépare aussi les plats de fête à partager en famille.

Pour votre table de Noël
Venez choisir votre panettone à Bouc-Bel-Air
Passez à l’épicerie de Bouc-Bel-Air pour goûter et choisir votre panettone artisanal importé d’Italie. Pensez à réserver tôt, les stocks partent vite en décembre. Et pour compléter la table, nos desserts maison vous attendent.
Bon à savoir
Questions fréquentes sur le panettone et le pandoro
Le panettone se mange-t-il chaud ou froid ?
Le panettone se mange à température ambiante, idéalement légèrement tiédi. Quelques minutes près d’une source de chaleur douce ou dans un four préchauffé puis éteint suffisent à réveiller le beurre et le parfum des agrumes. On ne le sert jamais sortant du réfrigérateur ni réellement chaud.
Quelle est la différence entre panettone et brioche ?
Les deux sont des pâtes levées au beurre et aux œufs, mais le panettone traditionnel est fermenté au levain naturel (lievito madre), en plusieurs pétrissages étalés sur 36 à 72 heures. Il en tire une mie filante et alvéolée, une légère acidité et une conservation naturelle bien plus longue. La brioche, levée à la levure en quelques heures, a une mie plus serrée et se dessèche vite.
Le pandoro contient-il de l’alcool ?
Non, la recette classique du pandoro ne contient pas d’alcool : farine, beurre, œufs, sucre, levain et vanille. Certaines versions fourrées ou nappées de crèmes aromatisées (limoncello, liqueurs) peuvent en contenir. En cas de doute, notamment pour les enfants ou les femmes enceintes, lisez la liste des ingrédients.
Combien de temps se conserve un panettone entamé ?
Un panettone entamé se conserve environ une semaine à température ambiante, à l’abri de la chaleur, refermé dans son sachet d’origine ou dans un sac alimentaire bien clos. Un panettone artisanal au levain naturel reste moelleux plus longtemps qu’une brioche. Évitez le réfrigérateur, qui durcit la mie.
Peut-on congeler un panettone ?
Oui. Coupez-le en tranches ou en quartiers, emballez-les individuellement dans du film alimentaire puis dans un sac de congélation. Il se garde ainsi deux à trois mois. Décongelez à température ambiante, toujours emballé, puis tiédissez quelques minutes au four pour retrouver le moelleux.
Panettone ou pandoro : lequel est le plus calorique ?
Le pandoro est en général un peu plus riche, car sa pâte contient davantage de beurre et il est servi poudré de sucre glace. Le panettone contient des fruits secs et confits qui remplacent une partie du gras. Les écarts restent modestes : dans les deux cas, une tranche fine suffit.
Pour aller plus loin
Team panettone ou team pandoro, vous savez maintenant ce qui les distingue et comment reconnaître un gâteau fait dans les règles. Pour prolonger la fête, découvrez notre page dessert italien et les douceurs préparées à Bouc-Bel-Air.
Nous trouver
742 Avenue Violési
Centre Commercial Neptuna, RN8
13320 Bouc-Bel-Air
Horaires & contact
Mardi au samedi : 10h00 – 19h30
Fermé dimanche et lundi
06 72 12 84 43